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De ma main et de mon coeur
   
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Dans ce blog, vous allez trouver :

  • mes pmes,
  • mes chansons (si si, j'en ai écrit 3 ou 4, mais je ne pourrais pas mettre toujours la musique, parce que parfois elle n'est que dans ma te, et que je ne ussi pas à la retranscrire...)
  • mes textes (pour l'instant, c'est "mon" texte ...)
Tout cela a é écrit de ma main, hier ou il y a 10 jours, 10 semaines, 10 mois, voir 10 ans (je vais me jusqu 25 ans...)


Je vais illustrer chacun d'une image, souvent empruntée sur le net (oui oui, je sais, ce n'est pas bien
) et modife par mes soins... pour la mettre à la couleur de mon texte. Car des couleurs, il en sera souvent question ici, pour nous sortir du gris.


Bonne lecture à tous...






 
 Ouverture facile (le 03/01/2008 à 18h20)

Petit texte en rimes, peut se slammer aisément !

Que celui qui n'a jamais vécu de telles mésaventures me jette la première boîte de haricots verts...

 

L'heure du repas enfin approche :
            en direction de la cuisine
à grands pas, je frotte ma brioche
            tout en me léchant les babines.
Que vais-je donc me préparer
            pour assouvir mon appétit ?
Tous mes placards sont bien parés :
            toujours peur de prévoir petit...
Dans mon frigo, des plats tout prêts
            juste à chauffer, la faim me presse.
Je penserai grande cuisine après
            et je succombe à la paresse.

Juste entrouvrir cet opercule.
            De plus, c'est « Ouverture facile ».
Je pince le bord de la capsule
            entre deux doigts fermes et virils.
Mais le couvercle me résiste :
            j'ai beau serrer, le plastique glisse.
Je suis tenace, alors j'insiste
            et je découvre un nouveau vice...
Un bout de plastique dans les doigts,
            le récipient toujours bien clos.
« Ouverture facile », cela doit
            être l'exception de ce lot.
Las, aux grands maux les grands remèdes,
            j'achève le couvercle à la lame
et enfourne ce plat qui m'obsède
            au micro-onde, sans une larme !

Pendant que se réchauffe mon plat
            me prend une vive envie de thon
que j'apaiserai, sans pugilat 
            une simple boîte pour avortons
avec anneau qu'il me suffit
            de tirer pour que le tout s'ouvre.
Mais encore, c'est un vrai défit :
            deux ongles et rien ne se découvre...
Alors ressort mon bon couteau
            qui glisse aisément sous l'anneau
mais j'ai crié victoire trop tot :
            car l'anneau casse... je reste penaud :
Il faut donc que je parte quérir
            mon ouvre-boîte, un peu rouillé
qui j'espère, va pouvoir guérir
            mon envie sans trop me souiller...
La boîte résiste fort à l'outil
            crachotant moult gouttelettes grasses
m'ôtant l'envie d'être gentil
            et de lui accorder la grâce...
Le micro-onde enfin m'appelle :
            concédant au thon un répit,
je vais sortir la fine gamelle
            qui va combler mon appétit.
Il faut maintenant que je l'ouvre :
            je glisse un doigt dans l'étroite fente
et c'est alors que je découvre
            qu'elle regorge de vapeurs brûlantes !
Mon plat va s'écraser au sol,
            se répandant sur mon carrelage
pendant qu'une eau froide me console
            mais je ne pleure pas, j'ai passé l'âge...
Une fois la douleur dissipée,
            je me rabat sur autre chose :
dans un emballage tout fripé
            c'est du « sous-vide » qui tient la pose.
Là encore: « Ouverture facile »,
            enfin, c'est ce qu'ils ont écrit :
il suffit de tirer le fil,
            pas besoin de pousser de cri.
Je tourne l'objet dans tous les sens :
            où donc se trouve le fil promis ?
N'auraient-ils pas eu l'indécence
            dans ce lot de l'avoir omis ?
Alors mon couteau je ressors
            lorsque soudain, je l'aperçois :
mais il est monté sur ressorts
            et s'échappe toujours de mes doigts/
Maintenant plus qu'un peu excédé
            j'éventre sauvagement le paquet
peu honteux d'avoir tôt cédé,
            ne méritant pas le piquet...
Et le sachet, alors si ferme,
            se ramollit, de mes doigts glisse,
pour vider tout ce qu'il renferme
            généreusement là, sur mes cuisses...

...

Allo Pizza arrive enfin :
            dans ses mains, une boîte en carton.
Vais-je pouvoir calmer ma faim ?
           Rien n'est ouvert, pas même le thon...
Il pose sa boîte sur ma table
            et très gentillement, il me l'ouvre
peiné par mon air misérable
            et le souk qu'ici il découvre...

Je hais les « Ouvertures faciles »
            qu' effrontément ces plats affichent
et qui font vous sentir débile
            prêt à sortir le pied-de-biche...
Pourquoi donner de faux espoirs
            à ceux qu'une grande faim tenaille
et qui se retrouvent, tels des poires
            sans même que la boîte s'entrebâille...

 

©copyright JMA
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 Pilosité (le 22/10/2007 à 20h57)

 

Deux jours sans me raser : j’abandonne la douceur.
Peu m’importe que mes joues affichent une rêche noirceur
car aucune tendre main ne va les parcourir,
je ne m’inquiète pas d’assombrir mes sourires…

Je n’ai goût au rasoir sans promesse de caresses
et accorde à ma peau du repos, par paresse ;
espérant que ces marques de ma virilité
puisse réveiller l’envie de douces futilités
car si certaines réclament à tout prix une peau lisse,
il en est qui préfèrent un derme qui trop ne glisse,
cette fière rugosité naturelle à tant d'hommes
trait distinct que parfois il faut bien que l'on gomme
pour leur paraître plus doux, pour leur sembler plus sage,
à leurs yeux réussir l'examen de passage
nous permettant peut être un jour, à notre tour
de tester chez ces dames la douceur des contours...
...
M'arrive un doux message, rendez-vous pour ce soir :
sans tarder il me faut réveiller mon rasoir...

 

 

©copyright JMA
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 Nouvelle première fois (le 06/09/2007 à 20h26)

 

Avoir le cœur qui s’accélère
       chaque fois que l’un à l’autre pense
et s’amuser de ce mystère,
       en abuser, sans tempérance…
A chaque pause, chaque rêverie,
       laisser les esprits se rejoindre
et s’enlacer, sans minauderie
       jusqu’à pousser les corps à geindre…

Comme pour un premier rendez-vous
       sentir grandir son inquiétude :
peurs qu’à personne on n’avoue,
       comme si on avait l’habitude…
La crainte de paraître gauche,
       par une erreur, trop tôt briser
la trame de l’histoire qui s’ébauche,
       en rester presque paralysé…

Où donc dois-je mettre mes mains ?
       A quel moment ouvrir la bouche ?
Où vais-je trouver d’ici demain
       des conseils pour parfaire ma touche ?
Ne va-t-il me trouver trop frêle ?
       Ne va-t-elle me trouver trop rond ?
Faut-il que je mettes des dentelles ?
       Quelle couleur pour mon caleçon ?
  
Tant de questions que l’on se pose,
       chacune chargée de tant de doutes.
Mais au bout du compte, on ose
       et ensemble, sur cette douce route
on parcourt un bout de chemin
       en oubliant les tracasseries
bouche contre bouche, main dans la main
       en savourant ces griseries…
  
Elle 39, et moi 40
Deux nouvelles âmes adolescentes…

 

©copyright JMA
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 Bientôt le week-end... (le 13/07/2007 à 20h41)

Encore une chanson qui ne risque pas de me faire passer pour un forcené du travail... il est donc interdit de donner l'adresse de mon blog à mon chef

 

 

COUPLET 1 :


J’ai pas l ’courage de commencer
ce que j’ pourrai pas terminer
avant ce soir, avant demain,
avant qu’on n’ vienne m’ donner la main.
Moi tout c’ que j’ veux, c’est être tranquille
dans mon bureau, pas trop fébrille.
Avoir le temps d’ penser à toi
j’ demande que ça…


REFRAIN 1 :


Bientôt l’ week-end, faut rester cool !
Faut pas qu’ je traîne, j’évite la foule
et la cohue dans les transports…
Tout c’ que j’espère, moi, c’est ton corps :
pouvoir me coller contre toi
et n’ plus bouger, même le p’tit doigt,
sauf pour t’offrir quelques caresses
j’évite le stress…


COUPLET 2 :


Le téléphone s’ met à sonner.
On dirait qu’ j’ suis trop occupé
pour décrocher et y répondre !
Qu’elle bonne excuse vais-je leur pondre
pour qu’il n’ viennent plus dans mon bureau
me parler encore de boulot ?
C’ que j’ veux c’est te prendre dans mes bras
j’ demande que ça…


REFRAIN 2 :


Bientôt l’ week-end, faut rester zen !
Sans trop m’ stresser, faut pas que j’ traîne
si chez toi je veux être à l’heure
pour attaquer notre doux bonheur !
Pour cela j’ n’ai jamais de retard
et, sans vouloir être vantard,
j’ te crois bien pressée toi aussi
d’ sauter dans l’ lit…


COUPLET 3 :


Zut, v’ là mon ordi qui s’éteint ;
on n’ peux pas dire qu’ j’ sois dans l’ pétrin :
je n’ m’en suis pas beaucoup servi,
de bosser j’ai pas trop envie…
Programmation automatique,
extinction quand vient l’heure critique !
L’ordi veut que je rentre chez moi !
C’est cela je crois…


REFRAIN 3 :


[ Sifflement ] + bis avec Refrain 2


COUPLET 4 :


Le chef est au bout du couloir.
Il vient vers moi… Il d’vrait savoir
qu’ le déjeuner du vendredi
on l’ digère tout l’après-midi
et qu’ mon pauvre petit estomac
le stress à ces heures, il n’aime pas !
Ce soir tu seras mon dessert,
c’est nécessaire…


REFRAIN 4 :


Bientôt l’ week-end, deux petits jours :
en profiter pour faire l’amour
tout en douceur, tout en caresses,
tout en paresses…
Et si ce n’est pas assez long,
on jouera les prolongations…
RTT : Rester Tranquillement
à t’ Titiller…
RTT : Rêver Tendrement
à Tes côtés…

+ bis [Sifflement] (fade out)

 

 

©copyright JMA
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 Labiales (le 03/07/2007 à 21h20)

 

Ce soir, elle a gagné une usine à baisers :
des bécots trop timides, posés du bout des lèvres,
des bien plus chaleureux, qui ne vont l’apaiser
et le modèle fougueux, faisant monter la fièvre…

Il voulait être tendre, surtout sans la brusquer ;
tel un aventurier, partir à la recherche
du point le plus sensible. Et pour le débusquer
il espère – en lui-même – qu’elle lui tendra la perche…

Parcourant tout son corps, il tâte de sa bouche,
goûtant les réactions… réglant les vibrations…
Et quand, dans certains lieux, il obtient une touche
il insiste, patiemment, espérant l’explosion !

Mais le recoin sacré n’est pas simple à trouver :
sa lippe, loin d’être lasse, n’abandonnera pas.
D’autres part de ce corps il reste à éprouver
de sa bouche entraînée, continue son repas…

A force d’embrassade, coups de langue et suçons,
il parvient à trouver où, chez sa partenaire
se cache ce point coquin, source des suprêmes frissons.
Mais ce divin secret, il préférera taire.

Il serait malheureux de mâcher le travail
en dévoilant la chose dans une belle harangue…
Partez à sa recherche vous aussi, vaille que vaille…
Si vous ne trouvez pas : au chat donnez votre langue…

 

 

©copyright JMA
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 (In)quiétude (le 24/06/2007 à 17h06)


Le voici, mon livre, écrit par moi, de ma main...


Il s'appelle "(In)quiétude" : pas besoin de commentaires sur ce titre

55 poèmes, quelques un sont ici sur le blog... mais sur papier, c'est toujours autre chose

Si vous êtes intéressé(e)s pour vous le procurer, il est disponible sur le site de l'éditeur, Les éditions du Panthéons(actuellement dans la rubrique "nouveautés")

 

 Titre : (In)quiétude
 Auteur : Jean-Michel Arnaud
 Editeur : Les éditions du Panthéon
 ISBN : 978-2-7547-0174-7



 

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 Frottements (le 30/05/2007 à 21h03)

 

J'ai frotté ma vie contre tant de murs
Sans voir jamais apparaître un seul signe d'érosion
Pénétrer ces parois, sans vue sur le futur
Je n'ai pas voulu accomplir cette impossible mission.

J'ai frotté ma vie contre tant de corps
Sans jamais créer plus qu'un écran de fumée
Qui un moment m'a isolé de la réalité
Mais derrière cet écran, paysages incolores...

J'ai frotté ma vie sur des parois de verre
Qui, trop fragiles, ce sont fendues, craquelées, brisées
Me lacérant le coeur, jamais cicatrisé
Traçant dans ma mémoire des déchirures amères

Doucement j'ai frotté ma vie contre ta vie
Sécheresse contre désolation, l'étincelle a surgi
La flamme de la passion peu à peu c'est propagée
Si froides jusqu'alors, nos vies se sont embrasées

J'ai frotté mon corps contre ton corps
pour entretenir la flamme
et créer un mur de feu protecteur
contre le retour du vague à l'âme

J'ai frotté mon coeur contre ton coeur
et ils se sont unis...

 

©copyright JMA

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 Envies (le 03/05/2007 à 21h19)
Des envies qu'elle a réveillées, et je l'en remercie de tout mon coeur ... Elle, c'est Paki

 

La vie avait éteint, au fond de mon regard,
les lumières de l’envie, pour que mon âme s’égare.

Longtemps dans des lieux sombres, je l’ai laissée errer,
sans espoir, sans envie, souvent désespéré…

Quand, au détour d’une toile, j’ai croisé une luciole
qui revint éclairer mes envies qui s’étiolent

De sa douce lumière, ralluma le moteur
qui m’invente des envies, me nourrissant le coeur

Cette luciole, c’est toi ! Tu ravivas ma vie,
affolant ma machine à créer des envies.

Ma toute première envie : un sourire, dans tes yeux :
éclat illuminant ton visage radieux.

Ensuite tu m’as donné l’envie de te séduire :
pour, dans tes yeux, une flamme de passion voir reluire !

Tu m’a donné l’envie de te faire danser,
de t’inviter au cœur de mes rêves insensés.

Tu m’as donné l’envie d’encore te faire rire
ajouter ce doux son aux cordes de ma lyre.

Tu m’as donné aussi quelques envies libertines
peut-être sans le vouloir… peut-être es tu coquine…

J’ai envie, dans ton cou, de déposer mes lèvres :
juste un sage début, pour amorcer la fièvre…

J’ai envie, sur ta peau, de lâcher mes mains folles,
que de mille caresses, peu à peu elles t’affolent !

Envie, sur tout ton corps, de faire courir mes lèvres
et que du goût de toi, jamais je ne me sèvre.

Envie de t’enfiévrer, de plaisir te faire geindre,
jusqu’à ce point limite, fatidique à atteindre.

Envie de te faire jouir, et d’aussitôt te suivre,
pour que cet emballement, ensemble, on puisse vivre…

Envie, bouche contre bouche, d’échanger nos soupirs
et, aux creux de mes bras, te laisser t’assoupir…

...

Mes mains sont toujours folles, et ma bouche affamée…
Une envie de reprendre le festin entamé ???

 

©copyright JMA
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